« Encore des mots toujours des mots, les mêmes mots »

En octobre 2015, Jean-François Guérin, président de la commission d’éthique des CECOS, expliquait dans les médias que les CECOS avaient mis en place un registre des donneurs afin d’en finir enfin avec les « serials donneurs ».

En avril 2018, le professeur Nathalie Rives, présidente de la Fédération Française des CECOS, explique dans les médias que les CECOS souhaitent mettre en place un registre des donneurs afin d’en finir enfin avec les « serials donneurs ».
Extrait de l’article du journal le Monde du 17 avril 2018 : « La fédération nationale des Cecos propose par ailleurs la création d’un registre national des donneurs. Il permettrait notamment de conserver les données identifiantes et non identifiantes des futurs donneurs (aujourd’hui stockées dans chaque Cecos), et de vérifier qu’aucun « serial donneur » désireux de multiplier sa descendance n’effectue des dons dans plusieurs centres au cours de sa vie, afin de faire respecter de façon certaine la limite de dix enfants conçus à partir des gamètes d’une même personne. »


En octobre 2015, le Pr Jean-Philippe Wolf, chef de service de biologie de la reproduction et du CECOS de l’hôpital Cochin à Paris, explique dans les médias que les personnes issues d’un don ont bien entendu la possibilité d’obtenir toutes les informations non identifiantes du donneur.

En avril 2018, le professeur Nathalie Rives, présidente de la Fédération Française des CECOS, explique dans les médias que les CECOS souhaitent permettre aux personnes issues d’un don d’accéder à des informations non identifiantes du donneur. Cependant, les CECOS restent très flous dans leurs propositions.


Comme cela a été indiqué dans notre précédente publication, nous jugeons nécessaire d’instaurer un vrai droit d’accès aux origines, avec la possibilité d’obtenir l’identité du donneur.

 

Publication de Frédéric L.-C.