Revue de presse (écrit)

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Fredo_L
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Re: Revue de presse (écrit)

Message par Fredo_L » jeu. 6 déc. 2018 06:45

Lien de l’article : https://www.magicmaman.com/naissances-e ... 612383.asp
Titre : Naissances extraordinaires : une émission pour parler des enfants nés par la PMA
Date : 5 décembre 2018

L'émission de Faustine Bollaert du 6 décembre sera consacrée aux enfants nés grâce à la PMA et aux dons de gamètes. L'animatrice rencontrera des parents, des spécialistes, mais aussi deux amies qui se sont découvert demi-soeurs !
En France, 1 enfant sur 30 naît grâce à la PMA chaque année, ce qui représente 3,1% des naissances. Ça Commence Aujourd'hui consacrera demain, jeudi 6 décembre, un numéro spécial consacré aux enfants nés par des méthodes d'aide à la procréation. L'émission de Faustine Bollaert se concentrera spécialement sur les bébés nés grâce aux dons de sperme ou d'ovocytes, avec l'intervention de Sylvain Tassy, gynécologue obstétricien, et Florian Ferreri, psychiatre. L'animatrice interrogera aussi un couple qui a pu avoir un enfant grâce à cette technique, et des personnes qui sont nées de cette façon.

Naissances Extraordinaires : amies, elles se sont découvert demi-sœurs !
Parmi les personnes venues témoigner, deux amies un peu spéciales. Delphine, qui réside à Châlon-en-Champagne, et Cindy, qui vit à La Chaussée-sur-Marne, dans le département de la Marne (51), ont toutes les deux 35 ans. "J'ai rencontré Cindy dans une association réunissant des enfants issus de la PMA. Nous avons le même âge, nous habitons près l'une de l'autre, et c'est tout naturellement que nous devenues copines", raconte la première, dans un communiqué émis par France 2. Mais leur relation est en réalité bien plus profonde que cela : "Ce que nous avons découvert il y a [peu de temps] est impensable : en fait, nous sommes demi-sœurs, toutes les deux issues du même donneur de sperme !".

Les deux femmes raconteront leur expérience pour découvrir leurs origines. Elles se confieront sur cette découverte extraordinaire, qui les a bouleversées. "C'est particulier. On ne se connaît pas mais on a une part identique, j'ai très envie de tisser des liens avec elle. Et je sais qu'elle peut me comprendre", explique Cindy.

Naissances Extraordinaires : à la recherche des origines
Pour le moment, connaître l'identité d'un donneur de gamètes est très compliqué pour les enfants nés grâce à lui. S'il est possible que la révision de la loi bioéthique, prévue pour 2019, permette aux enfants de connaître l'identité du donneur une fois majeurs, avec l'accord de celui-ci, c'est pour l'instant un parcours du combattant. Pauline, 28 ans, qui réside à Paris, viendra en témoigner dans Ça Commence Aujourd'hui. "J'ai appris à 18 ans que j'étais née grâce à un don de sperme. Après de nombreuses années sans en parler, j'ai décidé, il y a un an, de crever l'abcès et d'en parler à mon père. Depuis, je multiplie les démarches pour retrouver le donneur. C'est une quête généalogique", raconte la jeune femme.

Naissances Extraordinaires : comment dire à son enfant qu'il est né grâce à un don de gamète ?
Un couple viendra aussi témoigner sur le plateau de Faustine Bollaert. Marie, 32 ans, et Franck, 46 ans, sont devenus parents grâce à un don de gamète. "Noé est notre bonheur et nous sommes ses parents, ça on en est sûrs, mais il y a une part d'inconnu dans la relation qui nous attend avec lui", raconte ces deux Nantais. Tous deux se sont demandés comment ils pourraient expliquer à leur fils la façon dont il a été conçu : "On a tenu un carnet de bord, pour qu'il puisse se rendre compte de toutes les étapes par lesquelles on est passé pour l'avoir et qu'il comprenne au mieux". S'ils font tout leur possible, ils regrettent malgré tout l'absence d'un accompagnement pour les guider : "N'était pas particulièrement aidés, nous ne savons pas si ce que nous faisons suffira".

Ça Commence Aujourd'hui, émission spéciale "Naissances extraordinaires", jeudi 6 décembre à 13h55 sur France 2
Pour voir ma présentation : viewtopic.php?f=5&t=6

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Fredo_L
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Re: Revue de presse (écrit)

Message par Fredo_L » jeu. 6 déc. 2018 22:36

L'Express
n°3518 du 5 décembre 2018

https://www.lexpress.fr/actualite/socie ... 50907.html
"Un test ADN m'a permis de trouver mon géniteur"

Gabrielle est née d'un don anonyme de gamètes. Elle a retrouvé son géniteur grâce à un test ADN acheté sur Internet.

Un éclairage tamisé, un chat qui s'étire, un mot doux sur le mur signé "Maman". Rien, chez Gabrielle*, ne trahit son cataclysme intérieur. Pourtant, à 28 ans, elle est en passe de retrouver l'homme qui, en donnant son sperme, a permis son existence. Et c'est un test ADN, acheté en trois clics sur Internet, qui a tout changé: "En une semaine, j'en ai appris plus sur mes origines qu'en vingt ans."

Gabrielle n'était pourtant jamais censée avoir accès à cette information. En France, comme dans beaucoup d'autres pays, les dons de gamètes sont réalisés sous le sceau de l'anonymat. Les individus qui en sont issus ignorent la provenance de 50 % de leur héritage génétique et sont tenus de l'accepter docilement. La règle pourrait néanmoins bientôt changer puisque, le 25 septembre dernier, le Comité consultatif national d'éthique s'est prononcé en faveur d'un accès à une liste de quelques traits caractéristiques du donneur - ou de la donneuse, dans le cas d'un don d'ovocytes -, tels que sa profession ou encore les raisons qui l'ont poussé à accomplir ce geste. Pas son nom.
"C'est une révolution"

"C'est une avancée pour les enfants à naître. Mais rien n'est prévu pour tous ceux déjà nés", regrette Magali Brès, de l'association PMAnonyme, qui milite pour "le droit aux origines". Légalement, ceux-là ne sont même pas autorisés à chercher leur donneur. Dans les faits, la rébellion est en marche.

Pour une centaine d'euros, il est donc désormais possible de faire réaliser des tests ADN sans quitter son salon, simplement en crachant dans un tube à essai. Des milliers de curieux ont tenté l'expérience, tout contents d'apprendre qu'ils avaient 15% de sang espagnol ou de lointaines origines scandinaves. Un succès exponentiel dont on n'a pas fini d'évaluer les conséquences.

"Il suffirait que 2% de la population fasse un test pour que l'on puisse retrouver n'importe qui, explique Magali Brès. On pourra bientôt identifier une mère ayant accouché sous X, un donneur de sperme, un enfant né d'un adultère il y a trois générations et même un meurtrier [NDLR : c'est arrivé aux Etats-Unis]. On peut s'en réjouir ou le déplorer. Ce qui est certain, c'est que c'est une révolution." Pour les enfants nés d'une insémination avec donneur (IAD), ces tests n'ont rien de récréatifs ; ils sont l'outil qui leur permettra peut-être d'enfin lever le voile sur leurs origines.
"L'important, c'est qu'on s'aime"

Gabrielle se remémore le jour où elle a appris qu'elle n'était pas la fille biologique de son père. Enfant unique, elle vit avec ses parents à Quimper, en Bretagne. "Quand j'avais 7 ans, ma mère m'a fait une annonce solennelle : 'Demain, j'aurai quelque chose d'important à te dire.'" Le jour suivant, la fillette se réveille à l'aube, excitée comme au matin de Noël. La légende dit que Gabrielle aurait affirmé avec aplomb : "D'accord, mais l'important, c'est qu'on s'aime." La jeune femme sourit : "C'est ce qu'elle m'a raconté, en tout cas ! Mais c'est vrai que je n'ai pas du tout été traumatisée. Au contraire, c'était la preuve que j'étais grande, qu'on pouvait me faire confiance."

Malheureusement, cette marque de confiance s'accompagne d'un fardeau : le poids du secret. "Mes parents m'ont demandé de n'en parler à personne." La recommandation a été si bien respectée qu'aujourd'hui encore, la famille de Gabrielle n'est pas au courant. C'est la raison pour laquelle elle a demandé à L'Express de changer son prénom et de s'abstenir de publier sa photo, histoire qu'aucun membre de sa famille n'apprenne la nouvelle dans la presse. "Moi, je serais favorable à parler haut et fort, parce que je considère qu'il n'y a aucune honte. Mais chaque chose en son temps."

Les années passent, Gabrielle ne pense plus à sa "création", comme elle dit. "Ça a changé vers 15 ans. J'ai fait une dépression, qui a agi comme un catalyseur. Avec ma mère, on a commencé à reparler de 'la manière dont je suis née'. C'était la formule consacrée, puisque les mots 'donneur' et 'PMA' n'étaient jamais prononcés. Elle souffrait de ne pas avoir de réponse à me donner."

Gabrielle tape quelques mots-clefs sur Internet, un peu au hasard. Elle s'inquiète de ne pas connaître ses antécédents médicaux. Serait-elle prédisposée au cancer ? Cette jaunisse qu'elle a développée juste après la naissance était-elle un signe d'une maladie en sommeil ? "J'effaçais toujours l'historique de mes recherches derrière moi. J'avais peur que mon père tombe dessus, qu'il s'imagine que je ne l'aimais plus." Elle culpabilise des questions qu'elle se pose : "A part le physique, que doit-on à nos gènes ? Avec mon père, nous partageons les mêmes valeurs. Il m'a transmis son humanité, l'idée qu'il faut aider les autres du mieux que l'on peut. Nous avons le même dégoût pour le mensonge et les choses cachées..." Elle marque une pause, prenant sans doute conscience du paradoxe.
"Beaucoup craignent de blesser leurs parents"

Devenue étudiante, elle met de côté le dossier "IAD", tout en ayant la certitude qu'elle devra un jour s'y confronter. Pour la première fois, elle brise son serment à ses parents et raconte son secret à son petit ami de l'époque. "Il n'a pas fait comme si ce n'était rien, mais il n'a pas exagéré la gravité de la nouvelle non plus. Ça m'a aidée à dédramatiser." En parallèle, Gabrielle découvre l'existence d'une association, PMAnonyme. "J'ai imprimé le bulletin d'adhésion au moins 20 fois sans jamais l'envoyer. A ce stade, j'étais simplement rassurée de savoir que l'asso existait, qu'il y avait d'autres personnes dans mon cas."

En France, les "IAD" seraient environ 70 000. Aucune étude ne dit combien, parmi eux, souhaiteraient connaître l'identité de leur donneur ou donneuse. En Angleterre et en Irlande, les statistiques estiment qu'ils seraient entre 50 et 70 % à vouloir savoir. Certainement plus, d'après Gabrielle. "Beaucoup craignent de blesser leurs parents. Surtout ceux qui apprennent brutalement, à l'âge adulte, qu'ils ont été conçus par don."

Gabrielle a beau avoir été informée très tôt des conditions de sa conception, pour elle aussi, la priorité est de préserver son père. "Chaque fois que j'évoquais la question, il se levait pour faire autre chose..." Jusqu'à l'hiver 2015. Installée à Paris, la jeune femme n'est qu'à moitié satisfaite de sa vie professionnelle ; elle décide de s'engager comme secouriste bénévole. Le soir du 13 novembre, elle est de garde chez les pompiers, à 500 mètres du Bataclan. "J'ai pris en charge les victimes qui arrivaient par dizaines, j'ai fait des garrots. Et j'ai vu beaucoup de morts..."

Après les attentats, Gabrielle est suivie par un psychologue. Quelques mois plus tard, elle trouve enfin l'occasion d'avoir une conversation avec son père : "S'il n'y avait pas eu le Bataclan, peut-être que je n'aurais jamais eu le cran de le faire. Il était de passage à Paris, nous avons dîné ensemble. Il a fallu une bouteille de rosé pour que la parole se libère. J'ai pu lui dire que je ne lui cherchais pas de remplaçant, qu'il serait toujours mon seul et unique père, que j'allais contacter l'association. C'est quelqu'un qui parle peu, mais il était ému. Il m'a dit de 'faire ce que j'avais besoin de faire', qu'il comprenait." En mars 2017, Gabrielle contacte enfin l'association PMAnonyme. C'est en discutant avec d'autres membres qu'elle entend parler des fameux tests ADN.
"Elizabeth est votre cousine au 1er degré"

"J'en ai fait un premier. Ça n'a rien donné." Gabrielle apprend tout de même qu'elle a au moins un quart de sang anglais. Mais ce qui l'intéresse, ce sont les "matchs", c'est-à-dire la liste de ceux qui partagent une partie de son patrimoine génétique. Toute personne qui se fait tester en découvre entre 900 et 1 000, mais, souvent, les pourcentages sont très faibles. "J'avais 0,69 % de gènes communs avec un Américain du nom de Steve. Pas assez pour remonter nos arbres généalogiques et essayer de trouver un ancêtre commun."

Gabrielle réalise un deuxième test d'une autre marque. Rien. Si ce n'est que, cette fois, le pourcentage de "sang anglais" monte à 46 %. Des camarades de l'association lui recommandent la patience. Chaque jour qui passe augmente ses chances, puisque de nouveaux individus se font tester en permanence. Noël, par exemple, est une période prometteuse, les tests ADN constituant un cadeau très à la mode. Finalement, Gabrielle n'a pas eu besoin d'attendre jusque-là.

"Le 25 octobre, je reçois un message qui m'apprend qu'il y a un nouveau match. Et là je lis : '13,7 % de gènes communs, Elizabeth est votre cousine au 1er degré.'" Tremblante, secouée de sanglots, Gabrielle téléphone à sa mère : "J'ai trouvé ma cousine germaine." Bouleversée, elle ne remarque pas tout de suite que l'Elizabeth en question lui a déjà envoyé un message. Elle vit en Grande-Bretagne, a 35 ans et s'amuse de leur ressemblance physique. Gabrielle rédige un mail à son tour, expliquant le motif de sa quête. De l'autre côté de la Manche, Elizabeth s'exclame : "Ça voudrait dire que l'un de mes oncles est ton donneur !" Elle promet de se renseigner.
"Qui sont ces gens pour moi ?"

Gabrielle ne peut pas attendre. Sur Facebook, elle se lance dans une enquête digne d'une série policière. Elle tape le nom de sa cousine anglaise, scrute toutes les photos, analyse les commentaires... "J'ai élaboré un arbre généalogique de leur famille avec ces indices." Mais, très vite, Elizabeth rappelle Gabrielle et lui livre une information capitale. Il y a quarante ans, son grand-père a disparu du jour au lendemain, quittant femme et enfants. Devenu adulte, l'un de ses fils - le père d'Elizabeth en l'occurrence - a engagé un détective privé pour retrouver sa trace. Remarié avec une Française, l'homme vit depuis quarante ans... en Bretagne, près de Quimper. Si l'hypothèse devait se confirmer, le père biologique de Gabrielle serait donc un vieil Anglais de 85 ans installé dans une ferme, à quelques encablures du lieu où elle est née il y a vingt-huit ans.

"Je suis tombée sur une famille adorable. Je communique avec Elizabeth [qui est donc, en fait, sa nièce], mais aussi avec son père [son demi-frère] -, celui qui a été abandonné petit. Il m'écrit : 'You are family now ! [Tu es de la famille, maintenant !]' Je suis à la fois contente et déconcertée. Qui sont ces gens pour moi ? Où dois-je les placer dans mon arbre généalogique ?"

N'imaginant néanmoins pas faire machine arrière, la jeune femme a prévu de se rendre en Angleterre durant ce mois de décembre ; Elizabeth et les siens seront là pour l'accueillir. Ils discuteront de la meilleure stratégie pour que le grand-père breton accepte cette rencontre que, bien sûr, il n'attend pas. D'ici là, Gabrielle essaie de trouver un nom à cette nouvelle "famille" qui a fait irruption dans sa vie. "J'ai pensé à 'la troisième branche', c'est pas mal, non ?"
Fichiers joints
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Re: Revue de presse (écrit)

Message par Fredo_L » dim. 9 déc. 2018 18:25

Lien de l’article : http://www.heteroclite.org/2018/11/don- ... avis-55693
Titre : Don de sperme et anonymat : notre avis
Date : 29 novembre 2018

Comme nos lectrices et lecteurs assidu·es le savent, (cf Hétéroclite #137), le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu un avis récent dans lequel il se prononce en faveur de l’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes non stériles, célibataires ou couples lesbiens. Le Comité s’est également dit favorable à la levée de l’anonymat des futurs donneurs de sperme, sous réserve que ces derniers donnent leur accord.


L’anonymat strict et total est prévu par notre droit depuis la loi de bioéthique de 1994 qui a posé le principe selon lequel donneur et receveur ne peuvent connaître leurs identités respectives.



Depuis plusieurs années, certaines voix (comme l’association PMAnonyme) s’élèvent pour demander la levée de l’anonymat, invoquant notamment le droit de connaître ses origines biologiques. Une des principales motivations est de pouvoir obtenir des informations médicales sur son géniteur. Ils considèrent aujourd’hui que ce droit au secret est dépassé, dans un monde où les tests ADN sont accessibles à toutes et tous sur Internet.



En réponse, les opposant·es à la levée de l’anonymat pointent le risque d’accentuer le phénomène déjà inquiétant de la baisse du nombre de donneurs. Et ce, à un moment où l’ouverture de la PMA pour toutes va créer un nombre de demandeuses plus important. Actuellement en France, environ 300 hommes font un don chaque année alors que presque 3 000 personnes sont en demande.



La levée partielle créerait des inégalités
Face à ce débat, le CCNE ménage la chèvre et le chou, suggérant un traitement au cas par cas selon la bonne volonté des futurs donneurs?: levée possible de l’anonymat mais uniquement avec leur accord. Cette solution paraît totalement inadaptée en ce qu’elle crée des inégalités injustifiables entre les enfants. Le hasard du don fera que certain·es, s’ils ou elles le souhaitent, pourront avoir accès à leurs origines biologiques, alors que d’autres en seront privé·es.



Il est indispensable qu’une seule et même règle s’applique pour toutes et tous, et ce en vertu du principe constitutionnel d’égalité. À cet égard, la solution hybride proposée par le CCNE semble irréalisable, et les débats parlementaires qui s’ouvriront début 2019 devront trancher de façon franche et totale cette question?: doit-on rendre possible la levée de l’anonymat, et ce dans l’intégralité des cas??
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